La 11BL 1953 de Georges

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Lundi 16 août 2010

Après-midi de détente chez Georges "Brusseleir" du GMT . Il a sollicité un petit coup de main pour le réglage du train avant de sa traction, dont la restauration mécanique est presque terminée... Nous nous y rendons donc avec Martin, dans un déluge digne de notre plat pays !

Il s'agit de serrer les rotules, les axes de triangles etc. Etonnement : les rotules et paliers neufs vendus par C...A ne comportent pas la cale initiale de réglage 426 611 !!! Il paraît qu'ils font comme cela depuis longtemps (?), et nous réglons donc cela "au feeling" de manière à ce que les pivots tournent sans jeu, mais sans être trop durs ... Très bizarre, et à vérifier ! .

Cela fait, et comme l'après-midi n'est pas terminée, nous décidons de remettre le moteur en place ! . Comme d'habitude, on rame avec l'introduction des transmissions neuves sur leurs gougeons de boîte, et les écrous d'origine ne passent pas, il faudra en trouver de plus minces ... Mais cela finit (comme toujours !) par rentrer , nous sommes satisfaits, même s'il reste du boulot ... , et nous terminons l'après-midi en sirotant un petit blanc bien frais avec Françoise, la très sympathique épouse de Georges !!!

 

Samedi 2 octobre 2010

Nous allons aujourd'hui redémarrer la mécanique ... Le moteur en bon état a été (très très) soigneusement nettoyé, il est beau comme un sou neuf ! Il reste à reposer et régler l'allumeur Ducellier, placer le faisceau HT, régler les soupapes, placer la sonde du thermomètre et celle du manomètre. Mais le branchement de cette dernière nécessite de percer et tarauder une vis adéquate sur le bloc (celle du départ de lubrification vers la culasse), et nous n'avons pas pensé à prendre les outils pour cela (je pensais que la vis "allongée" était comprise dans le kit, comme celui que j'ai branché sur ma voiture). Ce sera pour une autre fois ... Martin admire le travail méticuleux de Georges : , c'est beau ! . Démontage de la durit supérieure pour placer la sonde du thermomètre : .

Contrôle de l'allumage, pas d'étincelle, mais Martin "oeil de lynx" a détecté que la lame des vis platinée est placée du mauvais côté de la rondelle isolante : . C'est vite arrangé ! On vérifie le jeu aux soupapes, on cale l'allumeur . Remplissage du circuit de refroidissement , Martin fait une ultime vérification, nous n'avons rien oublié ! . 10 l d'essence dans le réservoir, on pompe et l'essence arrive très rapidement . Martin aurait-il la nostalgie de sa 11BL 53 revendue il y a longtemps ?

Le grand moment est arrivé, dès que je pense à mettre le contact (comme d'habitude !!!) le moteur démarre instantanément. Débouchage du gicleur de ralenti obstrué, réduction de l'avance en tournant légèrement le distributeur ( "à l'oreille" comme d'habitude ... ) et cela tourne parfaitement rond . Et Georges est apparemment content ! (Désolé pour la mauvaise qualité de la vidéo prise avec mon téléphone, il y avait peu de lumière ... ) ...

Et, comme d'habitude ... un petit repas (spaghetti), en compagnie de Françoise, mission accomplie. Nous reviendrons prochainement pour régler les freins ...

 

Mercredi 13 octobre 2010

Petits problèmes de carburateur, les gicleurs se bouchent et le moteur ne tient pas le ralenti ... Georges est passé cet après-midi avec son 32PBIC et une pochette de joints et de gicleurs : . Démontage, nettoyage (et je n'ai finalement pas employé l'essence que Georges est allé chercher à ma demande !!!), soufflage à l'air comprimé : et remontage, voici les pièces que nous avons remplacées : . J'espère qu'il n'y aura plus de problème maintenant !

Dimanche 26 mai 2013

Le temps passe incroyablement vite ... Deux ans et demi que je ne m'étais plus penché sur la traction de Georges, j'ai honte !

Au programme aujourd'hui, essayer de comprendre pourquoi le passage 2è 3è est dur, et mettre les barres de torsion avant en prétension de 3 cannelures (nous ignorions que cela n'avait pas été fait lorsqu'on a posé le moteur le 16 août 2010 ).

J'arrive à Mollem à midi pile pour le repas (!) ... et j'admire la belle orchidée de Françoise .

Comme d'habitude, Georges fait le cordon bleu, filet pur béarnaise, pommes de terre roties, salade . Un délice ! .

Au travail. La boîte semble réellement neuve, le synchro est assez dur mais c'est plutôt bon signe, son débattement (3,4 mm) est bon. .

Les axes de fourchette coulissent bien (ils ont déjà été traités au WD40), la tringlerie est en ordre, il ne me semble pas nécessaire de démonter quoi que ce soit, il faudra essayer en roulant. .

On remonte donc le couvercle avec son joint, à l'hermétic. Mais s'il s'appelle bien Hermétic, il n'a ni la couleur ni l'odeur caractéristique du bon vieil hermétic : , alors que le produit que j'emploie sur ma voiture, qui ne s'appelle pas hermétic, a exactement la couleur et l'odeur du bon vieil hermétic, et avec le pinceau fixé sur le bouchon ... Allez comprendre !

On repose donc le couvercle , et on refixe la traverse. . J'en profite aussi pour replacer la vis de fixation de la dynamo dans le bon sens, afin de pouvoir la déposer le cas échéant vers l'arrière ...

On attaque les barres de torsion, mais la gauche, qui a pourtant été démontée pour le changement des silent blocs, refuse obstinément de sortir du palier avant. De plus, moteur en place et sans fosse, ce n'est vraiment pas facile de travailler. Comme il ne s'agit que de porter la voiture chez le carrossier, nous décidons de reporter ce travail à plus tard et sur une fosse, d'autant plus que le voiture ne me semble pas trop basse de l'avant ... .

Et on termine cette courte séance par le réglage du frein à main, 3 crans c'est dur, 4 c'est bloqué ...

Georges me montre le magnifique écran d'origine qu'il a trouvé pour un prix dérisoire dans une bourse :

Avant de partir, je fais quelques photos. Georges a décapé toute la voiture jusqu'à la tôle avant de la protéger avec de l'acide phosphorique. Cela devient rare de voir une traction en aussi bon état de tôlerie. Hormis les deux portières avant remplacées (mais elles auraient pu être réparées), le tour de la trappe d'auvent et les pointes d'ailes avant à réparer, elle est en parfait état. La coque n'a strictement rien. Les dessous et l'intérieur ont aussi été décapés et traîtés, c'est comme neuf.

La peinture "haute température" vendue par certains fournisseurs est une véritable s..., le moteur a très peu tourné, et elle s'écaille déjà. A refaire ... .

Prochaine étape, le carrossier pour la préparation et la peinture, je sens qu'elle va être belle !

Et dès que je les aurai, je mettrai ici des photos de la voiture lors de son achat, et certaines phases de la restauration auxquelles je n'ai pas participé. A suivre ...

 

Dimanche 26 novembre 2017

Cette fois-ci, cela fait quatre ans et 6 mois que je ne me suis plus penché sur la traction de Georges ! Il faut dire qu'elle est restée deux ans chez le carrossier (il n'y avait pourtant que très peu de réparation tôlerie à faire), mais le résultat justifiait cette longue attente : elle est absolument magnifique dans sa teinte gris bruyère (teinte existant en 1953 en Belgique, très petite entorse pour cette voiture produite à Javel), le peintre a superbement travaillé :

Mais il y a un petit problème, elle ne démarre plus ... Lors de la réfection de l'encadrement de la trappe d'auvent, le carrossier a dû "chipoter" au câblage, et avec l'allumage électronique monté par Georges elle pétaradait tant et plus. Georges a donc remonté le bon vieil allumeur Ducellier que nous avions réglé avec Martin en octobre 2010 (!), mais maintenant elle ne démarre plus du tout.

Nous nous penchons sur le problème, rien de grave, pour une raison inconnue le tournevis de l'allumeur s'est déboîté de la fente d'entraînement. Nous remettons cela en place, et ... vrrrouumm !

. Vidéo :

Le réglage de l'avance à l'allumage m'a semblé assez pointu, et il faut mettre la commande d'avance manuelle sur plein retard pour démarrer sereinement, puis remettre immédiatement au milieu. Il faudra vérifier ces réglages moteur bien chaud. Autre bizarrerie, l'action sur la vis de richesse de ralenti ne modifie rien, même vissée à fond le moteur maintient le même régime. Pourtant ce 32PBIC a été rénové par Olivier Onzamalle, il faudra probablement vérifier s'il n'y a pas de prise d'air à la semelle.

Enfin l'embrayage n'avait pas de garde, on en a remis un peu mais je pense que le disque est à bout de souffle et qu'il serait souhaitable de le changer ainsi que la butée qui siffle. Dommage que Georges ne l'ait pas fait quand le moteur était déposé.

Il reste encore quelques accessoires à remonter et à serrer, et la réfection du ciel de toit et des sièges (le sol et les portières sont faits). Georges va s'y atteler, avec sa minutie et les fournitures du "Spécialiste" cela sera parfait. Terminée, cette 11BL53 sera certainement parmi les plus belles de son millésime !

 

Jeudi 25 janvier 2018

Aujourd'hui nous allons mécaniquer ! Martin m'a demandé un petit coup de main pour déposer un écrou en sortie de vilo de sa "nouvelle" BSA C11 1947. Nous arrivons au garage capharnaümesque de son ami Michel vers 10h30. Au passage, j'admire aussi sa "nouvelle" MGB bien sympathique ...

Et au boulot : .

Avec quatre mains nous sortons l'écrou assez facilement, même pas drôle, on avait prévu (largement) une bonne heure et en moins d'un quart d'heure c'est fini ! Martin pourra maintenant remplacer le ressort amortisseur de couple cassé.

Suite du programme, changer l'embrayage de la traction de Georges. Là ce sera moins fastoche ...

Désaccouplage de la boîte, je ne suis pas sûr que quoi que ce soit de cette mécanique ait jamais été démonté, et peut-être que les 60 000 km compteur sont réels . La clé 1675T est bien utile :

Prête à sortir et c'est dehors .

Désaccouplage du mécanisme d'embrayage hors du volant : . Les linguets sont encore corrects : . Tout cela est très poisseux de vieille graisse séchée ... . Disque "d'origine", pas trop usé mais gras : .

Georges gratte le mécanisme : , le nettoie , pendant que Martin extrait le ressort de rappel de la butée ... cassé ! Zut, nous n'avons pas pensé à en prévoir un nouveau ...

Dépose des clous torsadés du capot de la butée :

Présentation de la nouvelle butée et de son boîtier nettoyé (à gauche l'ancienne, roulement complètement HS) :

Nettoyage du carter d'embrayage : et du volant moteur :

Prêt à remonter : . Graissage du roulement, il n'en verra plus avant longtemps (enfin, on espère ...) : , présentation pour orienter le capot correctement pour la fixation du ressort de rappel (afin de ne pas avoir à redémonter quand on a déjà reposé les clous !) : , et repose des clous du capot, ils tiennent toujours fermement, pas besoin de Loctite : .

On fixe le ressort rafistolé à la tige de guidage : que l'on revisse ensuite dans le carter , et c'est là que cela se corse, ou plutôt que ça coince : dès que l'on visse l'équerre de verrouillage des vitesses par l'embrayage, et que l'on actionne le levier extérieur de débrayage, le boîtier de la butée se coince en fin de course. Serait-ce le boîtier de butée usé qui se met de travers sur son moyeu 452 327 (peut-être aussi usé), ou la tige de guidage 451 572 tordue ? On démonte, lime, graisse, remonte, rien à faire. De plus le ressort de rappel 452 334 commence à être fort détendu. Nous en restons là pour aujourd'hui, Georges va acheter un nouveau ressort, et j'apporterai la prochaine fois un autre boîtier de butée en meilleur état.

Nous passons ensuite à la pompe à eau dont il faut changer le joint cyclam.

. Démontage : , pendant que Martin prend des "plans larges" du garage et que Georges vérifie le réglage des linguets réalisé à l'aide des touches MR-3457-10 (réglage à refaire, nous allons remplacer les écrous H 615 002 qui ont un peu souffert au démontage, ils étaient mattés très profondément dans les "boulons de débrayage" 622 751 )

Le corps de pompe est sorti (Georges, tu repeindras tout cela en vert ?), démontage : . Desserrage de l'écrou après avoir enlevé la goupille : , la poulie sort très facilement, ne pas perdre la clavette ! . C'est très gras : . Dévissage de l'écrou cannelé 451 415 à l'aide de la clé 1976-T (ne pas oublier de retirer la goupille matée à l'extérieur et invisible sous la vieille graisse ...) : .

Protection du filetage en reposant l'écrou, et on peut chasser l'axe hors du roulement à l'aide d'un maillet : et libérer les deux clavettes demi-lune (sans en égarer ...) en repoussant la tôle de retenue 472 395 et enfin sortir l'axe :

Le joint cyclam HS : , et le nouveau joint qui présente une drôle de petite tôle, destinée probablement à protéger le matériau du joint (?) : . Un petit coup avec une rallonge de douille sur cette tôle à trou carré, et elle sort sans se faire prier.

Mais il se fait tard, il faut encore tout nettoyer et nous poursuivrons ces travaux la semaine prochaine quand les nouvelles pièces seront arrivées ...

 

Mardi 30 janvier 2018

 

Les petites pièces (ressort de rappel de la butée d'embrayage et vis, écrous, ressorts, rondelles des linguets d'embrayage) sont arrivées, on peut continuer le boulot. Je suis accompagné aujourd'hui par Alain (11AL36) et Martin. Dans notre grand optimisme nous pensions terminer aujourd'hui, mais comme d'habitude ... tout ne se passe pas toujours comme prévu (refrain connu !).

Nous commençons par attaquer le remontage du mécanisme d'embrayage, mais il y a une sérieuse interrogation : Georges l'a démonté pour le nettoyer, mais les 9 ressorts étaient rouillés et sans trace de marque de peinture (il y a en principe 3 catégories de rigidité - bleue, blanche et rouge - , et pas question de les remonter dans le désordre sauf s'ils sont tous de la même catégorie bien sûr). Là ils sont dans le désordre, et pour ne pas prendre de risque nous retournons à mon garage (40 km aller-retour avec pas mal de circulation, beaucoup de temps perdu !) pour vérifier leur dimension en charge, voir ici lors de la restauration de mon moteur 38 . Ils ont tous le même raccourcissement sous charge égale, nous sommes rassurés même si nous nous sommes déplacés pour ... rien !

Pas facile de placer les nouveaux ressorts de linguets sans les déformer ...

Montage sur les touchesMR 3457-10 et réglage à 59,80 mm , voir ici . On a monté les écrous à la Loctite, puis mattage ... et on remet le mécanisme en place en centrant le disque avec un vieil axe primaire ...

Martin poli la colonette de guidage de la butée d'embrayage, et nous arrivons finalement à obtenir un déplacement de la butée sans (trop de) coincement.

Au tour de la pompe à eau. Nettoyage des face d'appui du (nouveau) joint cyclam , mise en place : , remontage de l'axe de la turbine dans la pompe , placement des clavettes demi lune en les collant à la graisse , goupillage du gros écrou crénelé .

Comme de bien entendu, le joint n'a pas tous ses yeux en face des trous (mais presque ...) . Hermetic :

La pompe est reposée avec une nouvelle poulie apportée par Alain (celle d'origine présentait un éclat dans la fonte au niveau du logement de la clavette) : mais il est trop tard pour remonter la boîte sur le moteur et le moteur dans la voiture, nous terminerons ... un de ces jours !

 

Vendredi 23 février 2018

J'ai à nouveau débauché Alain et Martin pour poursuivre le remontage. Programme du jour : reposer la boîte sur le moteur, le moteur dans la voiture et ensuite réglages de tout ce fourbi. Il fait bien froid aujourd'hui, mais Georges a allumé le chauffage au pétrole, ce qui est surtout efficace ... psychologiquement.

L'emboîtement de la boîte ne pose pas de difficulté particulière, excepté le centrage du joint oldham réalisé ... à la graisse :

Il faut aussi remonter les plateaux à l'hermetic, et les serrer au couple de 100 à 120 Nm, en s'assurant que le trou de la goupille est en face d'un cran de l'écrou. La latitude de 20 Nm permet d'ajuster cela :

Martin et Alain se réchauffent (un peu !) :

Prêt à poser, mais il est temps de casser la croûte ...

Délicieuse salade de crevettes avec un petit blanc :

Et on continue ! Mais il faut ouvrir la porte du garage pour reculer la voiture afin d'amener la chèvre devant, et ça ne fait pas monter la température

Et si ça tombait ?

Comme à chaque fois sur une légère, l'introduction de la boîte entre les transmissions se passe au chausse-pied :

Impatiente de rouler :

On referme le garage, et rebranchement de tous les accessoires :

On ré-ouvre le garage pour ne pas mourir asphyxiés ... .

Une fois la pompe à essence rebranchée de manière à ne pas aspirer le carbu et souffler dans le réservoir (!), le distributeur alimenté par la bobine (!!) et le correcteur manuel d'avance connecté (!!!), on peut démarrer le moteur. Ca ne tourne pas très rond, le carbu semble avoir le gicleur de ralenti obstrué (il vient pourtant d'être refait, mais on en a un autre ...). L'avance a aussi besoin d'un réglage plus précis, ainsi peut-être que les vis platinées et les culbuteurs. Mais l'embrayage semble (sur 1 m) fonctionner correctement, très doux et sans le moindre broutement, et la pompe à eau n'a pas fuit... La prochaine séance sera donc consacrée à un réglage "aux petits oignons" de cette belle mécanique.

Et une petite séquence filmée et montée par notre réalisateur Alain :

 

Vendredi 25 janvier 2019

L'ami Georges "Brusseleir" a voulu mettre en marche sa belle 11B53 presque terminée, et le démarreur semble tourner dans le vide, ou se coincer ... Il fonctionnait pourtant bien il y a un an. Georges m'assure que la batterie est bien chargée, les connexions franches, que se passe-t-il ? Il m'a donc apporté son Ducellier 414A, c'est la première fois que j'en démonte un, et franchement je préfère les Citroën !

La dépose du flasque porte-balais nécessite de sortir le jonc d'arrêt 701845 qui n'apprécie absolument pas le traitement et en ressort complètement déformé, le métal n'étant pas assez élastique ! ( il est grossièrement redressé ici : ).

Il faudrait le remplacer par un vrai circlip bien élastique de diamètre intérieur 14 mm et 2 mm d'épaisseur, mais ce n'est absolument pas standard, il faudra trouver une solution ...

Il est ensuite difficile de coincer les ressorts des balais afin de mettre ces derniers hors de portée de la rondelle 701849 pour sortir le flasque, il n'y a pas de "lumières" comme sur les carcasses de démarreurs Citroën : .

Les balais sont sertis et soudés, cela doit être galère pour les remplacer ! . Mais nous les avons mesurés, il font environ 10 mm de "profondeur", et des neufs feraient 8,8 mm : ? Bizarre bizarre !

( rectification : 8,8 mm représente l'épaisseur, en "profondeur c'est 12,9 mm et en largeur 19,1 mm, il n'y a donc rien de bizarre et les balais sont simplement usés de presque 3 mm. Merci Erick du GMT d'avoir renseigné les bonnes dimensions ! )

Dépose du Bendix, en essayant de ne pas trop endommager les arrêtoirs 701227

On peut ensuite sortir l'induit :

Ce démarreur peu pratique à démonter me fait penser à de l'obsolescence programmée !

Georges a repris le nez, le palier intermédiaire et le flasque pour nettoyage, il reste ceci (nous avons déjà toilé et gratté le collecteur de l'induit) :

Le pignon du Bendix présente un peu de jeu sur l'axe, mais je n'ai pas l'impression que cela puisse être la cause de la panne :

Nous nous posons donc des questions :

1) le jeu du pignon sur l'axe du Bendix suffirait-il à empêcher son bon engrènement ? Cela vaut-il la peine de le changer, une occase ou refabrication aurait-elle moins de jeu ?

2) le remplacement des balais s'impose-t-il, les neufs semblant plus courts que les usagés ? De plus, la manière dont ils sont fixés (soudure et sertissage), surtout sur les bobines, ne présage rien de facile pour leur remplacement ! ( c'est résolu, voir ici )

3) Où trouver un jonc d'arrêt /circlip extérieur de diamètre intérieur 14 mm et épaisseur 2 mm ? Comment ont fait les tractionnistes ayant révisé un démarreur Ducellier 414A ?

Merci de vos suggestions ....

 

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